24 mars 2008
Eh merde
Minghella est mort. Dans l'agitation du Salon, j'ai pas regardé une seule fois les infos, et personne m'a mis au courant, pis on a dû en parler le mardi et basta!
Sinon, il a bien fallu dire au revoir aux gens de l'iut et après avoir pesté deux ans contre presque tous, tour à tour, j'étais triste de les quitter. Ma binôme de stand, Marion et son copain vont vraiment me manquer, Melissa, ma copine de séries, Roland, mon pote de vannes sur tout et tout le monde, Laura, ma compatriote de colonie cet été.
Et j'avais géré, tout allait bien, j'étais nostalgique mais bon. Et là, la première personne que j'ai rencontré dans cet iut, celui avec qui j'ai passé l'entretien de sélection, m'a fait un pur discours verse ta larme et j'ai résisté. Deux ans avec eux tous, à les supporter, à rigoler, à parler de notre vie, avenir, surtout à raconter des conneries en fait. Ca fait quelque chose de les quitter.
Même Aix-en-Provence, ça fait bizarre de la quitter, on s'est tous mis d'accord pour dire que ce qui allait le plus nous manquer, c'est la bouffe. Les pizza de Pizza Capri, les burgers maison de l'Authentique, les scones du salon de thé rue Joseph Cabassol, les crêpes du passage souterrain. La rue qui va me manquer c'est la rue Gaston de Saporta. Son nom, son ambiance petit village, le magasin commerce équitable tout près, et bien sûr à Aix, ce qui va me manquer, c'est que les bars peuvent te servir du gambetta limonade (à 4€ certes, mais du gambetta limonade quand même).
Et le soleil, con ! Le soleil !!!
Finalement, j'ai passé deux ans à m'en plaindre et j'arrive quand même à trouver des trucs qui vont me manquer. Enfin, si ça se trouve, j'y retourne l'an prochain, alors je m'avance pas trop.
Pour l'instant, restons concentré sur mon stage.
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19 février 2008
Voilà
Voilà, c'est fini
On a tant ressassé les mêmes théories
On a tellement tiré chacun de notre côté
Que voilà, c'est fini
Trouve un autre rocher petite huître perlée
Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez
Car c'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare
J'te dis seulement bonjour et fais gaffe à l'amour
Voilà, c'est fini
Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais
Peut-être après-demain je te retrouverai
Car c'est fini...hum, c'est fini
J'ai fini par me dire qu'on éviterait le pire
Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer
J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir
Et que même si c'est non, et que même si c'est con
Tous les deux nous savons que de toute façon
Voilà, c'est fini
Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu
Voilà, c'est fini
Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées
La foule nous emporte chacun de nôtre côté
C'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini
Je ne vois plus au loin que ta chevelure nuit
Même si je m'aperçois que c'est encore moi qui te suis
C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini
Jean-Louis Aubert
09:30 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11 janvier 2008
Pour une bonne semaine...
... de rentrée, c'est une bonne semaine de rentrée !
Des résultats de plus d'une demi-douzaine de partiels et pas un en dessous de la moyenne, et une moyenne générale à 11-12!!
Avec tout ce que j'ai galéré pour rattraper les cours à cause de mes absences, ça fait plaisir que ça porte ses fruits!
Petit moment de bonheur... (et accessoirement bien utile pour l'obtention de mon semestre)
Et c'est quasi sûr, je prendrais l'avion pour la première fois dans un mois pour un week end à Berlin en tête-à-tête avec mon parrain !! Aïe aïe aïe l'avion, youpi Berlin !
19:55 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 janvier 2008
Bilan
23:20 Publié dans Coups de coeur, J'ai lu, ma tête, mes oreilles, mes yeux, Sur l'écran | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14 décembre 2007
Le théatre c'est la récompense de n'avoir rien attendu
Hier soir, troisème pièce du programme concoté par notre prof de littérature, Illusions comiques, au théatre du Gymnase à Marseille.
Bon, on a appris dix minutes avant que la pièce commence que ça allait durer trois heures, ça met bien en jambe déjà. Petit résumé compilé ci dessous:
Les Illusions comiques s’ouvrent sur un cauchemar en forme de farce ; le poète, « Moi-même », découvre avec ses camarades que le monde entier est soucieux de sa parole. Les journalistes, les politiques, les prélats, les marchands de mode, sont soudainement pris d’une épidémie d’amour du théâtre.
Comme si la mort des -ismes avait en dernier recours ouvert une ère du théâtre, comme si l’humanité avouait qu’il est le seul outil de métaphysique, ou au contraire la seule manière d’échapper à la métaphysique, la seule manière de vivre dignement. Le poète résiste d’abord à cette position inconfortable de « la parole entendue », mais, pris de vertige et poussé par sa mère, accepte toutes les responsabilités du siècle. Il devient en quelques heures le prophète et le héros qui peut répondre à tous les désarrois du temps et à toutes les inquiétudes éternelles.
Il sort de son rôle de contradicteur et d’exilé, il n’est plus excentrique, il est le centre. On remet dans ses mains le pouvoir suprême de changer le monde, on laisse son théâtre agir sur le réel et non plus sur le symbolique. Le pape lui-même vient lui demander conseil. Lui seul est à même de donner ce qui est plus précieux que l’égalité sociale, le sens de la vie. De leur côté, ses camarades comédiens Mademoiselle Mazev, Messieurs Fau, Girard, Balazuc, dans leurs propres rôles, restent dubitatifs sur ce succès planétaire de leur art et défendent que ce que le théâtre doit faire pour le monde, c’est du théâtre et du théâtre seulement.
On aurait pu appeler ça Grandeur et décadence du metteur en scène, dans un monde fictif, le théatre devient le sauveur de l'humanité. C'est drôle, juste, on retiendra le maire de Paris sur son vélo, le (petit) président de la République, l'exercice de sentiments sur la phrase La mort est pour nous la dernière créance de la tante Geneviève (la colère contenue, le regret d'avoir pris du lapin à la moutarde à la cantine et autres absurdités désopilantes), la mise en scène impeccable, le jeu des acteurs parfait.
Avec un entracte nécessaire de 20 minutes tout de même, étant donné que la pièce était ponctué de monologues très travaillés et donc pas toujours facile à saisir, Illusions comiques est du théatre dans la théatre, agréable à entendre.
Le théatre c'est oublie moi et je te reviendrais
18:25 Publié dans ma tête, mes oreilles, mes yeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 décembre 2007
La vie c'est pas ...
La vie c'est pas je sais plus quoi, mais là ça fait bien chier.
Je rentre à Lyon pour apprendre que ma Clara est à l'hopital depuis 10 jours, et que les medecins lui font passer toute une batterie d'examens et qu'ils savent toujours pas ce qu'elle a. La dernière fois qu'on s'est parlé elle avait de la fièvre, mais je pensais pas que c'était aussi grave. Et à 18 ans merde, y a autre chose à faire que de subir des ponctions lombaires, des scanners, d'avoir des poussées de fièvre et tout le toutim.
En fait, ce qui me mine le plus, c'est de rien pouvoir faire et en plus, d'être à 300 foutus kilomètres d'elle. De toute façon, elle est bien entouré et comme je ne suis ni medecin, ni dieu je ne peux pas faire grand chose pour elle. Juste espérer que ce ne soit pas trop grave et la soutenir du mieux que je peux. Mais bordel, ça fait chier. Quand je suis énervée je suis vulgaire c'est comme ça.
21:30 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28 octobre 2007
Début des hostilités
Et voilà le stage, c'est fini, j'me suis bien éclaté et je suis conforté dans cette idée d'en faire mon métier. Après cette certitude, c'est pas le tout, mais faut se mettre au rapport.
Et là, ça va être comique. Parce qu'à partir d'aujourd'hui, j'ai sept jours pour organiser mes idées, rédiger, sortir un rapport excellent, l'imprimer, le relier, et le donner à ma cops de l'IUT de passage à Lyon, le week end prochain.
Parce que je peux pas rentrer à Aix le jour dit vu que je dois subir un petit examen médical désagréable, mais rien de bien grave.
En attendant, je me mets au boulot !!
(7e note sans photos, ni images...)
11:50 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 octobre 2007
Amoureuse
Week end super avec Olivier, dans ses bras.
Même avec deux heures de retard et un mal de ventre qui m'a à peine quitté, c'était vraiment chouette d'être rien que tous les deux, seuls sans personne..
Même le rugby, c'était bien de le ragarder avec lui, j'ai l'impression d'être encore plus amoureuse. Ca me fait du bien de me sentir comme ça.
Parce qu'à force de remettre toujours tout en question, et de rêver à une autre indépendance, j'étais un peu, non, complétement paumée.
Tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse.
Aldebert.
16:15 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 septembre 2007
Mort d'André et Dorine Gorz
André Gorz s’est donné la mort avec sa femme, Dorine, qui était la destinataire de son dernier livre, "Lettre à D.". Et l’on est tout simplement glacés d’admiration devant cette volonté de sortir ensemble d’une vie dont l’amour demeurera le ciment.
Le Nouvel Observateur
« Tu vas avoir quatre-vingt deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. »
Ainsi débutait le dernier ouvrage d’André Gorz : Lettre à D . Un chant d’amour pour celle qui, des années de lutte aux années de vieillesse, fut son épouse, sa compagne et sa lectrice.
Ce vingt-quatre septembre, André Gorz - philosophe, écrivain, théoricien de l’écologie politique et co-fondateur, avec Jean Daniel, du Nouvel Observateur – et son épouse, Dorine, se sont donnés la mort dans leur maison de Vosnon dans l’Aube. Dorine était gravement malade.
Librairie Mollat
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06 août 2007
Le blues de la concierge
Pourquoi je fais toujours des boulots pourris ? Je me suis senti vraiment comme la dernière des sous-merde aujourd'hui, j'arrête pas de me répêter que c'est pas ma vie, qu'il y a autre chose derrière, que je finirais pas comme ça. Mais c'est comme un mauvais rêve sans fin.
Ce genre de boulot me renvoie à la plus basse image de moi-même, et ça fait pas du bien à l'égo.
Pis je paranode à fond la caisse, mais pas tant que ça peut-être, j'sais pas, j'me sens paumée. J'ai envie de rentrer, mais je sais que je serais seule, y aura chéri bien sûr, et mes amis restés sur Lyon, mais je sais pas.
Bon, parce qu'il faut pas faire son Caliméro quand même, y a eu un grand jeu "journée au pays des schtoumpfs" à la colo, et j'étais la schtroumpfette, capturée par l'horrible Gargamel et libérée par tous les shctroumpfs-colons. C'était chouette. Quand je suis restée 20 minutes attachée à un arbre en plein soleil, c'était un peu moins chouette par contre, et j'avoue que quand 80 gosses m'ont sauté dessus, j'étais moyen rassuré aussi.
20:50 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







