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31 mars 2008
Michael Tolliver est vivant
Eh oui ! Incroyable mais vrai, Armistead Maupin a écrit un 7e tome à ses chroniques. Il est arrivé en service de presse à la librairie et personne en voulait, je me suis donc jeté dessus. Il ne sort que jeudi, (j'allais dire trois semaines et narguer tout le monde mais grosse déception), il sort jeudi. Pour l'instant, ça me plait, je donnerais mon avis une fois achevé.
10:38 Publié dans J'ai lu | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24 mars 2008
Eh merde
Minghella est mort. Dans l'agitation du Salon, j'ai pas regardé une seule fois les infos, et personne m'a mis au courant, pis on a dû en parler le mardi et basta!
Sinon, il a bien fallu dire au revoir aux gens de l'iut et après avoir pesté deux ans contre presque tous, tour à tour, j'étais triste de les quitter. Ma binôme de stand, Marion et son copain vont vraiment me manquer, Melissa, ma copine de séries, Roland, mon pote de vannes sur tout et tout le monde, Laura, ma compatriote de colonie cet été.
Et j'avais géré, tout allait bien, j'étais nostalgique mais bon. Et là, la première personne que j'ai rencontré dans cet iut, celui avec qui j'ai passé l'entretien de sélection, m'a fait un pur discours verse ta larme et j'ai résisté. Deux ans avec eux tous, à les supporter, à rigoler, à parler de notre vie, avenir, surtout à raconter des conneries en fait. Ca fait quelque chose de les quitter.
Même Aix-en-Provence, ça fait bizarre de la quitter, on s'est tous mis d'accord pour dire que ce qui allait le plus nous manquer, c'est la bouffe. Les pizza de Pizza Capri, les burgers maison de l'Authentique, les scones du salon de thé rue Joseph Cabassol, les crêpes du passage souterrain. La rue qui va me manquer c'est la rue Gaston de Saporta. Son nom, son ambiance petit village, le magasin commerce équitable tout près, et bien sûr à Aix, ce qui va me manquer, c'est que les bars peuvent te servir du gambetta limonade (à 4€ certes, mais du gambetta limonade quand même).
Et le soleil, con ! Le soleil !!!
Finalement, j'ai passé deux ans à m'en plaindre et j'arrive quand même à trouver des trucs qui vont me manquer. Enfin, si ça se trouve, j'y retourne l'an prochain, alors je m'avance pas trop.
Pour l'instant, restons concentré sur mon stage.
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22 mars 2008
Retour de Salon
Et voilà, de retour du Salon du Livre de Paris. Super expérience, juste difficile de s'habituer à rester debout 10h par jour, et quelques regrets de ne pas avoir pu tout voir des 48 000 m² d'exposition, de stands, de livres. Je préfère pas savoir combien j'ai dépensé en bouquins, pis bon c'est pas comme si on les trouvait partout hein ! A gauche, ceux que j'ai acheté, en haut ceux que j'ai subtilisé ou que l'on m'a gentiment subtilisé, à droite ceux que la maison d'édition nous a donné.
C'était assez grisant parce que les libraires responsables du stand nous laissait complétement libres, de faire les tables, les facing, de conseiller ce qui nous plaisait. J'me suis éclaté à faire disparaitre tous les exemplaires de Toutes les familles sont psychotiques, Haute fidélité et l'Affaire Jane Eyre. Le stand était à taille humaine donc pas trop à surveiller, des auteurs en dédicace adorables et parfois bien marrants. Et l'équipe de la maison d'édition chargée de l'organisation était super avec nous, encourageants et pas hautains du tout. Bref, ça s'est vraiment bien passé, j'appréhendais beaucoup et finalement tout a coulé, pas de maux de ventre, pas de stress, rien de tout ça. Et puis j'ai pu rencontrer Joël Egloff, très gentil, c'était très bref parce que le dimanche (avant la vraie-fausse alerte à la bombe) c'était blindé de monde et je pouvais pas quitter mon stand trop longtemps.
Mais bon le mieux, c'est quand même les trouvailles que j'ai faite:
Plusieurs titres chez Naïve dont un truc sur Kurt Cobain, un sur Bowie, un roman jeunesse et un adulte, deux titres du Diable Vauvert, The Game, et un recueil de nouvelles très savoureux, Vous avez le droit d'être de mauvaise humeur. Quelques livres de Grégoire Bouiller chez Allia et le célèbre détenteur de cette phrase I would prefer not to, Bartleby. Et en vrac, un Bret Easton Ellis, un John Fante, Las Vegas parano et Les ensoleillés de Joël Egloff que je n'ai pas lu. Et Monsieur Malaussène de Pennac que j'avais perdu (et que mon frère a retrouvé dans sa piaule pendant que j'étais au Salon, ggrrr)
23:10 Publié dans C'est moi qui l'ai fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 mars 2008
Salon de Paris
Eh oui mes petits chatons, je pars lundi pour participer au Salon du Livre, qui s'annonce plein de turbulences du fait de la venue d'Israël comme invité d'honneur.
J'ai bûché mon catalogue, je ne stresse (presque) pas, ma valise n'est pas encore faite, j'ai encore des coups de fil à passer, quelques films à voir, une participation à la journée portes ouvertes de l'IUT cet aprem', bref, week end peinard, se reposer, manger des fraises en plein mois de mars...
11:47 Publié dans mon corps dans l'espace | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01 mars 2008
Lectures de février
L'étourdissement de Joël Egloff. Un jeune homme célibataire vit avec sa grand-mère dans une espèce de bled entouré d'uns station d'épuration, d'un abattoir et d'un aéroport. Lui travaille à l'abattoir, la vie est monotome les jous ne passent pas et se ressemblent tous. Il porte un casque de chantier pour dormir pour ne pas être blessé par les eventuels débrits d'avion. Et quand il était petit il passait ses vacances au bord de la rivière polluée à côté de chez lui.
Heureusement, bientôt, il s'en ira.
Les grands-mères de Doris Lessing. Dernière prix Nobel de littérature, petit roman très court sur deux amies qui passent leur vie ensemble, grandissent, se marient, ont des enfants, aiment beaucoup le fils de l'autre, un peu trop d'ailleurs, aux goûts des femmes de ces derniers..
La tache de Philip Roth. Nathan Zuckermann séjourne dans la maison d'un ami à Athena aux Etats-Unis et fait la connaissance de Coleman Silk, professeur doyen émérite de l'université locale, jusqu'au mot de travers qui déclenche les foudres de toute la fac et des profs bien pensant. Il est vite obligé de démissioner. Nathan Zuckerman reprend toute son histoire depuis l'enfance, et dévoile le secret qui l'innocente et que Silk se refuse depuis l'adolescence à dévoiler.
J'ai eu beaucoup de mal à me mettre dedans (ce qui a été le cas de tous les gens qui l'ont lu avant moi et qui m'en ont parlé, ça rassure toujours). Roth a une écriture très intéressante et l'histoire de la vie de cette homme dépeint au travers de l'Histoire de l'Amérique et de ses maux est très prenante.
L'homme que l'on prenait pour un autre de Joël Egloff. Ou comment un homme, lassé de détromper les gens qui le prennent constamment pour le présentateur de la météo, Pierre Simon ou leur ex copain de cellule, décide d'endosser tour à tour les personnalités qu'on lui prête. C'est moins drôle que L'étourdissement, ça dit plus de choses, l'écriture est toujours précise, pleine de bons mots.
Un ciel radieux de Jirô Taniguchi. A la suite d'un accident de la circulation entre un jeune motard et un automobiliste, ce dernier retrouve son esprit parachuté dans celui du motard. Une belle bande dessinée sur le deuil et son acceptation, le souvenir des défunts.
09:55 Publié dans J'ai lu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




