29 février 2008

Dernière ligne droite

Plus qu'une semaine de cours, derniers partiels, derniers trucs à rendre, puis Paris, le stage, l'Europe (peut-être), la licence (on croise les doigts), et le tit boulot d'été...

Envie de rien foutre, rien lire.

Sensation de vide en fait, déjà dix jours qu'on s'est séparés, je gère ça bien, même de pas avoir de ses nouvelles je gère ça bien. Je sais que j'ai pris la bonne décision et tout, y a aucun problème là-dessus, mais c'est comme si cette décision m'avait vidé (en même temps vu le temps que ça m'a pris, ceci explique peut-être cela.)

19 février 2008

Voilà

Voilà, c'est fini
On a tant ressassé les mêmes théories
On a tellement tiré chacun de notre côté
Que voilà, c'est fini
Trouve un autre rocher petite huître perlée
Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez
Car c'est fini...hum, c'est fini

Voilà, c'est fini
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare
J'te dis seulement bonjour et fais gaffe à l'amour
Voilà, c'est fini
Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais
Peut-être après-demain je te retrouverai
Car c'est fini...hum, c'est fini

J'ai fini par me dire qu'on éviterait le pire
Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer
J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir
Et que même si c'est non, et que même si c'est con
Tous les deux nous savons que de toute façon

Voilà, c'est fini
Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu
Voilà, c'est fini
Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées
La foule nous emporte chacun de nôtre côté
C'est fini...hum, c'est fini

Voilà, c'est fini
Je ne vois plus au loin que ta chevelure nuit
Même si je m'aperçois que c'est encore moi qui te suis
C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini

 

Jean-Louis Aubert 

17 février 2008

J'ai été tagué

J'ai été tagué par Lily pour mentionner 6 choses/habitudes/tics important sur moi-même.

Alors voyons...

1/ il ne faut pas me pousser beaucoup pour dire du mal des gens

2/ je suis devenue accro à Gilmore Girls, une série américaine marrante mais pas transcendante non plus

3/ je panique et stresse très rapidement

4/ je ne sais pas me prendre en main

5/ je suis capable de manger toute la journée (vérifier mardi en rentrant de Berlin avec les bugnes de ma mère)

6/ j'ai un tic horrible qui agace tout le monde et dont je ne me rends absolument pas compte. Devant la télé ou l'ordi, dès que je regarde un truc, je fais toujours un bruit qui viendrait à la fois du nez et de la bouche (oui c'est très bizarre), c'est un signe d'approbation à la blague faite par exemple.


 

13 février 2008

Berlin Berlin

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De retour de trois jours super à Berlin, avec mon parrain en or. Ayant vécu à Berlin trois ans, il m'a fait découvrir un autre Berlin que celui des touristes. J'ai vu les platz, les strasse, Alexanderplatz, Potsdamerplatz, les restes du mur, check point Charlie, le quartier alternatif de Mitte, les imbiss, sorte de cabanes mange-debout, saucisses-frites-petit pain, et le mémorial juif, aussi grand que la place Bellecour, beau, simple, et pas du tout dégradé, les allemands avaient peur de ça au départ, ce sont des blocs de ciment qui ressemblent à des tombeaux, les allées s'enfoncent entre les blocs, qui du même coup sont de plus en plus grands, ce qu'on ne devine pas quand on le voit de la rue.
 
Je n'ai pas ressenti la différence entre Berlin Est et Berlin Ouest, en fait je ne comprenais jamais de quel côté on était, mais ça veut dire qu'après presque 20 ans, la réunification est réussie. Même les petits bonhommes de la circulation pour les piétons qu'on voit sur la photo, typiques de l'Est ont colonisés les feux de l'Ouest.
 
Et comme vous le constatez, Berlin, c'est aussi les chewing gums à la cannelle et le chocolat Ritter Sport! La Berlinale battait son plein, mais aucune star à l'horizon, le resto dans lequel on a mangé le dernier soir aurait accueillit Penelope Cruz le midi.. 
 
Grâce à mon parrain, je suis désormais incollable sur l'architecture berlinoise, j'ai eu droit à un cours complet dès qu'on s'arrêtait devant un immeuble, rue, bâtiment en tout genre. On appelera ça déformation professionnelle. 
 
Berlin ferait 900 km², autant dire qu'on a bien marché! Il y a à peu près 4 millions d'habitants, c'est deux à trois fois plus grand que Paris, mais du coup, on respire. La ville est propre, le métro sent bon (et ben si, c'est possible, enfin disons qu'il ne sent rien de particulier!), les allemands sont hyper accueillant et font des efforts pour parler français ou anglais. J'étais particulièrement fière d'avoir commander ma crêpe sucre-cannelle et tout ça en allemand, le jeune homme me la tend en me disant "voilà, mademoiselle". Classe.
 
Bon, comme c'est une grande ville forcément, y a des Starbucks partout, des dunkin dougnhuts, mcdo, burger king etc... On a quand même trouvé un restau sympa assez local, soupe de pommes de terre avec morceaux de saucisses et apfelstrudel (divin!).
 
La journée du dimanche était assez surréaliste. Après 6 heures de sommeil, on s'est baladé aux puces, visité un musée d'art contemporain (beaucoup de mal avec l'art contemporain allemand), assisté à un concert de musique classique au grand philarmonique avec des morceaux de Bruckner et Schoneberg (et jme suis un peu endormie à la fin, j'ai honte), puis nous avons rejoint un de ses amis dans un cabaret Kleine (merci Jeanne!) Nachtrevue (la jolie petite revue de nuit je crois), où j'ai vu des transformistes et des filles nues (mon frère est vert de jalousie, pour les filles nues, pas pour les transformistes bien sûr), et on a fini par dîner dans un resto espagnol à deux heures du mat', j'entendais parler espagnol, mon parrain me parlait en français et je conversais en anglais avec mon voisin de table allemand.
 
Et evidemment, j'ai affectué mon pélerinage à la "staatsbibliothek zu Berlin", équivalent de la BnF, et où beaucoup de scènes des Ailes du désir de Wim Wenders ont été tournées. Malheureusement, on ne pouvait pas voir les salles de lecture sans une carte d'abonné. Et je suis aussi entré dans toutes les librairies que nous croisions, toutes très chouettes. Le numéro un des grandes surfaces spécialisées "culturelles" c'est planet saturn mais je suis pas sûre qu'ils vendent des livres. Sinon, pas de traces de ce qui se rapprocherait d'une fnac ou d'un cultura.. 

04 février 2008

Challenge ABC

Challenge ABC trouvé ici, dresser une liste de 26 livres dont le nom de l'auteur commence par autant de lettres de l'alphabet et publier des notes de critiques après. Disons un challenge pour découvrir des auteurs jamais lu pour moi.

 

Auster Paul, La musique du hasard

Ben Jelloun Tahar, L'enfant du sable

  ou Barthes Roland, Mythologies ou Le degré zéro de l'écriture


 Cohen Albert, Belle du Seigneur 

Dos Passos John, Manhattan Transfer

Echenoz Jean, Les grandes blondes, ou Sortie d'usine

Fargues Nicolas, J'étais derrière toi

Gide André, L'immoraliste ou Les faux-monnayeurs

   ou Gaudé Laurent, La mort du roi Tsongor, ou Le soleil des Scorta
 

Huston Nancy, La virevolte

Irving John, L'oeuvre de Dieu, la part du diable ou Le monde selon Garp

Joyce James, Ulysse

Kerouac Jack, Sur la route

Lodge David, Changement de décor

Murakami Haruki, Kafka sur le rivage

  ou McCarthy Cormac, La route ou No country for old men
 

Nicholson Geoff, Comment j'ai raté mes vacances

Oates Joyce Carol, Viol, histoire d'un amour

Paasilinna Arto, Prisonniers du paradis

Quignard Pascal, Tous les matins du monde

   ou Queffelec Yann, Ma première femme, Moi et toi

Roth Philippe, La tâche

Sharpe Tom, Wilt 1

  ou Sollers Philippe, Femmes
 

Tropper Jonathan, Le livre de Joe

Updike John, Tu chercheras son visage

Vallejo François, Ouest

Woolf Virginia, Les vagues ou Mrs. Dalloway

Xing Xu, Et tout ce qui reste est pour toi

Yourcenar Marguerite, Le coup de grâce

Zameenzad Adam, Pepsi et Maria 

 

Evidemment j'ai été plus inspiré pour certains que pour d'autres mais j'espère m'y tenir et vous faire part de toutes ces découvertes!

02 février 2008

Lectures de janvier

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L'élégance du hérisson de Muriel Barbery. Best sellers parmi les best sellers. Bon c'est pas mal, même si le trait est trop appuyé sur la concierge hyper fine et intello qui tient absolument a garder son image de concierge c'est-à-dire totalement cruche, conne, et limite analphabète. C'est un peu dégradant et méprisant pour la corporation des concierges je trouve. Et oui je défend les concierges et pis c'est tout!

 

 

 

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Persepolis de Marjane Satrapi. Je lis le livre après le film, c'est rare, et plus rare encore, c'est aussi bien.

 

 

 

 

 

9aceb986e2c5eac6fe222d1fc4cc7ac2.gifApprendre à finir de Laurent Mauvignier. Auteur talentueux publié chez Minuit. Apprendre à finir parle d'une femme, qui doit s'occuper de son mari paralysé à la suite d'un accident. Elle est partagée entre l'empathie et la colère, et c'est magnifiquement décrit.

 J'avais déjà lu Loin d'eux et meurt d'envie de lire tous les autres. Un pur écrivain Minuit comme on dirait en édition..

 

 

c1b735a5c93cabf293fcbe560b45ed29.jpgCul-de-sac de Douglas Kennedy. Premier roman, et roman policier. Un petit journaliste pète un cable, quitte ses piges aux Etats-Unis pour l'outback australien, il loue un combi et roulant de nuit, écrase un kangourou. Et là, on peut dire que ça commence à être sérieusement la merde pour lui.

Il rencontre une fille, se réveille dans un endroit inconnu. Il y a du suspense,on ne décolle pas jusqu'au mot d efin, savoir commet ça va se finir, et comment il va se sortir de ses emmerdes.

 

 

 

fde36b1bce296604b875f14a48028174.jpgLongue Marche de Bernard Ollivier. Ce journaliste tout frais retraité décide de partir faire la route de la soie à pied. Ce premier tome raconte sa marche d'Istambul à Téhéran, on en apprend énormément sur les paysages, les villages perdus et leurs habitants.

 

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