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28 août 2007
Retourner son assiette
Comme j'ai été très sage à la colonie de vacances et aussi pendant que mon papa et ma maman étaient pas là, ils m'ont emmené voir Ratatouille vendredi soir, et j'avais l'air maline entouré des gosses et des nanas venus voir le film "entre filles". C'était pas mal, sauf que les enfants ont pas du trouvé ça très youpla boum.
Et ce week end, j'ai changé de département, de région, et même d'indicateur téléphonique, bref j'étais en Saône-et-Loire chez ma copine Nina. Et qu'est-ce qu'on en a fait des choses !
On a fait de la luge d'été, (pas) vu des bisons, visité un village médiéval et une abbaye
clunisenne, glander dans un hamac (oh oui le hamac...), s'endormir au cinéma, enfin surtout moi. C'était la fille coupée en deux de Chabrol, pourtant c'était super bien, mais la fatigue... et puis evidemment je me suis endormie les vingt minutes les plus cruciales du film.
Sinon, la nature c'est trop chouette, tu enjambes des barrières pour cueillir les fruits et les légumes que tu manges le soir. On s'est fait de bons p'tits plats, on s'est bien marré, on a bien papoté entre filles.
Maintenant je sais reconnaitre les vaches des chevaux (na c'est dit), et qu'on peut retourner son assiette pour manger son dessert, et pas que pour ça, c'était trop chouette de passer un week end avec toi !
EDIT 29 AOUT: Sur réclamation, je m'excuse et j'évoque la super tortue de Nina qui s'est barré de sa cage, a traversé la départementale limitée à 90, et s'est retrouvé face-à-face avec le chien du voisin avant de terminer sa course folle dans le panier du même-voisin retour à la maison !!
09:15 Publié dans mon corps dans l'espace | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 août 2007
J'ai mon stage
En stress depuis quelques jours, fébrile, j'échange des mails avec mon prof de librairie préféré, à la recherche du sacrot saint lieu de stage, toutes celles que je lui soumet sont soit prises (une quasi sûr prise), soit ne lui conviennent pas.
On dirait pas comme ça mais Lyon manque cruellement de librairies générales informatisées ni trop grandes ni trop petites et prospère (en même temps ce serait d'un ennui).
J'avais des adresses de librairies parisiennes, j'allais les appeler et me loger à une heure du lieu-dit, quand je me suis dit qu'avant j'irais bien vérifier si ce lieu de stage était effectivement déjà pris et bingo! je me présente, personne en stage à cette époque, le courant passe bien avec la responsable des lieux, qui sont plus qu'à ma convenance et voilà comment on dégote un super lieu de stage dans un quartier trop chouette de Lyon, la Croix-Rousse.
Et je viens de vérifier mes dates de stage je lui ai pas donné les bonnes, décalées d'une semaine, crotte, j'espère que ça ira quand même.
21:10 Publié dans C'est moi qui l'ai fait | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14 août 2007
J'ai toujours pas défait mes valises
Retour à la vie lyonnaise et normale dimanche et mes valises sont dans ma chambre, ouvertes, à moitié défaites.
Mais c'est bon d'être de retour. Sauf que la maison est vide, et la ville aussi. Je me suis baladé aujourd'hui et j'ai croisé Cécile, la fille que j'avais rencontré au troc-lecture, du coup on a bu un coup et c'était sympa. J'ai du mal à rester seule pour le moment, c'est dur d'avoir été avec 25 personnes + 80 enfants pendant 5 semaines et d'être seule soudainement.
Cette colo, c'était vraiment terrible, le boulot était naze, mais les activités trop chouettes, y avait un grand jeu et une veillée à thème par semaine. J'ai été tour à tour française au début du XXe siècle, touriste, porte-drapeau au Moyen-Age et bien sûr, schtroupfette mon heure de gloire !!
Même les petits-dej' étaient animés, tout était chouette, les enfants se sont éclatés, et y en a plein qui étaient trop chouettes.
Maintenant cure de lecture pendant trois semaines !
20:09 Publié dans mon corps dans l'espace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 août 2007
Lectures de juillet (200)
Une gourmandise de Muriel Barbery. L'auteur de l'élégance du hérisson dépeint dans son premeier roman l'histoire d'un critique gastronomique sur le point de mourir à la recherche de la saveur suprême. L'occasion pour lui de passer en revue toutes les saveurs, plus exquises les unes que les autres, qui lui ont été donnés de gouter au cours de sa vie. Un livre qui met littéralement l'eau à la bouche.
Extremement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer.
Un petit garçon nommé Oskar tape sur son tambour. Ca rappelle quelque chose à quelqu'un ? a part ça, il a 9 ans et a perdu son papa dans les attentats du 11 septembre. Il trouve une clé dans ses affaires et pense qu'en retrouvant la serrure qu'elle ouvre, il en apprendra plus sur son père. L'originalité de ce roman tient surtout dans sa typographie: couleur, photos, dessins, blancs, superposition enfont bien plus qu'un simple livre; un véritable objet littéraire.
de Martin Winckler. Retranscription de ses chroniques sur arteradio.com, sur la douleur, les patients, les medecins, les chroniques sont vraiment terribles à écouter (toujours en ligne sur le site).
Pauvre mois de juillet, en dormant 5h par nuit + le boulot c'est dur de se concentrer 5 minutes sur un truc.
200e note déjà, c'est cool, j'suis contente d'être arrivée là sans me lasser, rendez-vous à la 300e !
21:30 Publié dans J'ai lu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le blues de la concierge
Pourquoi je fais toujours des boulots pourris ? Je me suis senti vraiment comme la dernière des sous-merde aujourd'hui, j'arrête pas de me répêter que c'est pas ma vie, qu'il y a autre chose derrière, que je finirais pas comme ça. Mais c'est comme un mauvais rêve sans fin.
Ce genre de boulot me renvoie à la plus basse image de moi-même, et ça fait pas du bien à l'égo.
Pis je paranode à fond la caisse, mais pas tant que ça peut-être, j'sais pas, j'me sens paumée. J'ai envie de rentrer, mais je sais que je serais seule, y aura chéri bien sûr, et mes amis restés sur Lyon, mais je sais pas.
Bon, parce qu'il faut pas faire son Caliméro quand même, y a eu un grand jeu "journée au pays des schtoumpfs" à la colo, et j'étais la schtroumpfette, capturée par l'horrible Gargamel et libérée par tous les shctroumpfs-colons. C'était chouette. Quand je suis restée 20 minutes attachée à un arbre en plein soleil, c'était un peu moins chouette par contre, et j'avoue que quand 80 gosses m'ont sauté dessus, j'étais moyen rassuré aussi.
20:50 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



