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18 juillet 2007
La colo
Quand je pense qu'il a fallu que j'attende 21 ans pour faire une colo, mais en tant que membre de l'équipe pédagogique (ça fait plus classe que concierge quand même), je n'en reviens pas.
Et je n'en reviens pas non plus de tenter d'écrire cette note depuis près d'une semaine.
La colo s'est organisé, 80 enfants quand même (oui il y a des jours c'est dur). Pis on est vraiment dans un cocon, presque coupé du monde (sauf internet). C'est assez agréable en fait. Agréable et étrange.
Et tout ça pour ça.
16:29 Publié dans ma tête | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04 juillet 2007
Ca s'en va et ça revient
A peine le temps de passer une semaine super chouette au bord de la mer avec mon chéri qu'il fallait déjà rentrer à Aix à toute vitesse, rendre la maison, emménager dans le nouvel appart', préparer la soutenance du rapport de stage, la passer brillament (dixit le jury) et en être très étonnée mais néanmoins ravie et pas peu fière ! Et reprendre le train une heure après pour Lyon, manger avec la famille, revoir chéri, défaire la valise, enlever le maillot de bains, les tongs et les coquillages, et remettre des tee shirt, jeans et pulls pour repartir en Suisse jusqu'à mi-août bosser un peu quand même.
C'est peu de dire que mon blog sera peu actualisé dans les semaines à venir. Il devrait y avoir un ordi avec accès internet (pour 35 personnes certes...). Bref, on verra et promis je ramène du chocolat.
11:30 Publié dans mon corps dans l'espace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 juillet 2007
Lectures de juin
de l'excellent Russell Banks. Comment une jeune américaine bien-née se retrouve exilée au Libéria, y rencontre son futur mari, se prend de passion pour les chimpanzés et tente de survivre lorsque la guerre civile éclate.
C'est magnifiquement écrit, sans doute le meilleur livre que j'ai lu depuis le début de l'année. Le genre qu'on savoure, dont on relit les pages parce qu'on a pas envie de le refermer.
chouette BD de Judd Winick, qui a participé à un jeu de télé-ralité avec Pedro Zamora. Pedro Zamora est un jeune homme atteint du sida, qui a consacré sa vie à faire de la prévention, à parler aux jeunes et aux moins jeunes.
L'histoire de leur amitié est belle et simple, elle montre comment Pedro a fait disparaitre tous les préjugés de Winick et l'a amené lui aussi, à faire des interventions sur cette maladie.
Enfin, j'ai pu trouver ce fameux "je me souviens", merci la bibliothèque. Même si ce sont les souvenirs d'un homme des années 40 à 70, il y a pas mal de choses de la mémoire commune, à travers les âges, les carambars, Sharon Tate, le petit-clamard.
de Fabrice Neaud. Pour sortir des BD SF avec des gros extraterrestres pour suggérer ce qu'on est, Fabrice Neaud se met à nu dans un vrai journal où il dit tout, de l'amour, de sa psy, de son homosexualité, de l'amitié.
de Philippe Grimbert. On se dit encore un livre sur la deuxième guerre mondiale, mais c'est autre chose. Quelque chose d'assez inédit. Ca m'a bien plu, l'écriture est simple, mais pas sans un certain cachet.
Et j'ai appris que ça a été adapté par Claude Miller, avec Cécile de France et Patrick Bruel.
deuxième tome du journal de Fabrice Neaud, c'est fou tout ce qu'on peut trouver à la bibliothèque. Et c'est aussi un des fondateurs de la maison d'éditions Ego comme X. Je pioche au hasard dans les rayons de la bibli, comme j'y connais rien... A tâtons.
de Catherine Doherty. BD sans bulles, sans dialogues, sur une fille née sous X qui cherche sa mère biologique. L'idée de l'absence de dialogues est une bonne idée et apporte autre chose à la BD.
d'Alex Robinson. Ca s'appelle "roman graphique", c'est une super grosse BD en noir et blanc (genre 600 pages) et c'est sympa, parfois ça fait mal aux yeux de lire toutes les petites lettres, parfois de gros passages et des bulles qui se superposent pour mimer les conversations fleuves, on ne sait pas quoi faire: tout lire, rien lire, lire un peu... Mais sinon, c'est super de lire son premier roman graphique.
de Toni Morrison, prix Nobel de littérature dans les années 80 je crois. Une histoire de femmes qui évoluent autour d'un homme, Bill Cosey. amante, femme, fille, domestique, elles ont toutes quelque chose à voir avec cet homme, mort d'ailleurs.
Bon au bout de 30 pages j'étais paumée au milieu de toutes ces nanas, restez donc bien concentrés sinon, largage complet. Mais écriture sublime.
A conserver au frais d'Isabelle Sojfer est un recueil de nouvelles, où l'auteur se plai à détourner les contes de fées pour en faire des histoires glauques et désopilantes.
De la mère du petit Poucet fan de cosmétiques et de shopping à l'ogre boucher d'enfants ça se lit délicieusement.
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire, et pas du tout à en sortir. Une jeune fille péruvienne déménage dans une grande maison avec piscine et n'a le droit de parler à personne. Mais un jour elle rentre à l'université, et oh ! y a des gens. Et elle devient poète. Pas emballé.
d'Andreï Kourkov, offert par mon pote fan de la Russie. Comment faire pour mettre fin à ses jours à Kiev quand on est pas très courageux et qu'on a envie de sortir en beauté ? On embauche un tueur à gage. Et quand on change d'avis ? L'histoire se complique...
13:02 Publié dans J'ai lu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



